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La Villanelle

  • : La Villanelle
  • : Des adultes qui chantent pour leur plaisir commun ! Une chorale qui mérite d'être connue ! (Au moins pour son ambiance !)
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  • Lavidad
  • Chef de chœur,Directeur musical d'une harmonie : HARMUNBO compositeur et acteur de spectacles pour enfants, prof dans une école de musique et diverses associations musicales et ce tout en vrac ...
  • Chef de chœur,Directeur musical d'une harmonie : HARMUNBO compositeur et acteur de spectacles pour enfants, prof dans une école de musique et diverses associations musicales et ce tout en vrac ...

NOS DATES

 

le Premier Décembre 
Maison de retraite de Pithiviers
15h00

le 08 Décembre 
Téléthon à Dadonville
15h00

Répétition le 25 Octobre 2018

MOT du CHEF

La Villanelle fait partie de L'Association

LAVIDAD

Association du Loiret (45) qui gère aussi le choeur d'hommes

Les Fous des Gammes

Météo locale

Météo Dadonville © meteocity.com
7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 19:28

 

 

Bravo à tous les choristes pour votre prestation.

Malgré le froid vous avez pu garder votre choeur au chaud et vos voix ont pris celles (les voies) qui mènent au paradis des chants enchanteurs ...

Merci.

Je mets le mot de Philippe sur cet article pour que tout le monde puisse en profiter. Merci à toi même si je ne suis pas vraiment passé par toutes les étapes que tu m'attribues.

Une vidéo en prime ensuite.

Quand le chef fait les gros yeux… c’est pas bon cygne. Ça sent même le canard à travers chants. Vendredi soir… on les a bien vus les gros yeux. On a même détecté des grimaces un peu inhabituelles, un soupçon de colère et une légitime angoisse s’emparer de Fabien. Il pensait : « ils n’y arriveront jamais ! Où est-ce que j’ai foutu ma boîte de Lexomil ? Quand je pense que demain soir, il y a The voice à la télé… » Certains, parmi nous, n’étaient pas loin de partager ces réflexions. Bon alors, c’est vrai, c’était la fin de la semaine, le terrain était lourd, et surtout, il faisait froid. Mais ce n’est-ce parce qu’ils sont gelés qu’on doit chanter comme des pieds !

Samedi, à la répétition, nous avons retrouvé nos marques. Et le visage sombre du chef s’est quelque peu éclairé. En deux coups de cuiller à pot, on l’avait rasséréné ! Du coup, on a repris de l’assurance (c’est ce qu’on appelle un abus de confiance). Et c’est là que ça s’est – parfois -, un peu gâté.

Mais enfin, dans l’ensemble, le concert était, semble-t-il, plutôt réussi. Il y a eu de l’émotion, même si l’on n’a pas vu de glissantes eaux ruisseler sur les joues du public. On était dans nos petits papiers, imprégnés de l’envie d’aimer tout le monde. Ah, il est bel et bon ce moment où l’auditoire, les bras tendus vers nous, implore un chant supplémentaire, le regard embué et la mine enjouée. Je revois encore cette petite tcékos… tchéquuos… Stékochl… cette jeune enfant de l’Oural, crier vers nous « Aj Lucka ! Aj Lucka ! » (« Une autre ! Une autre ! ». Je traduis pour ceux qui ne parlent pas couramment le tshqéqosl…) A cet instant, leur cœur se recommande à nous. (Hein ? J’en fais un peu trop ?)

Il n’est alors plus question de penser au repas qui suivra. L’envie des mets peut bien attendre. (Tiens, ça tombe comme un « je veux » sur la soupe)

Je n’ai pas parlé de nos écharpes. Les photos le montrent pourtant avec éclat : nous avons le col porteur !

Reste une question. Avons-nous atteint notre limite ou peut-on être mieux ? (oui, je sais, on dit meilleur, mais c’est moins drôle)

Nous seuls avons la réponse. En attendant, évitons de faire nôtre le dicton suivant :

 « Gros yeux en avril, chefs d’œuvre en péril »

 

Philippe.

 

 


 

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