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La Villanelle

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  • : Des adultes qui chantent pour leur plaisir commun ! Une chorale qui mérite d'être connue ! (Au moins pour son ambiance !)
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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 22:05

La diarrhée quand elle est verbale se gère plus facilement que quand elle ne l'est pas ! disait Mamie Lulu. Donc je continue.

Résumé d'avant : Un grand concert se prépare, mais le Chef qui devait le diriger disparait ! Ferdinand-Denis Clüpchnick est sur le coup !

Maintenant : Justine et son valseur à révolution permanente guide Clüpchnick. Patrice Dutout s'explique. Et ...

On m’a appelé ? demanda Justine en précédent son popotin de peu.

 

-         Bonjour, je suis Justine Cacophonie me dit-elle en hurlant. Vous êtes ?

-         Bonjour chère madame, je m’appelle Ferdinand-Denis Clüpchnick et je viens au sujet du Grand chef Cihout de La Hauteplaine.

-         Je suis désolée, il n’est pas là !

Et la porte se referma sur mon visage sublimement étonné de cet accueil si prompt et si rondement mené …

Re : clac clac sur la porte. Je rappelle que je frappe avec les clés de ma voiture afin d’éviter de m’écorcher les jointures.

-         Bonjour, je suis Justine Cacophonie me dit-elle en hurlant. Vous êtes ?

C’est pour le coup que je n’allais pas me faire avoir deux fois de suite !

-         Ferdinand-Denis Clüpchnick et je viens voir Patrice Dutout, c’est urgent.

-         Original comme nom … Entrez donc. Pat est en pause, je vous conduis jusqu’à lui. N’avez qu’à me suivre !

Ce que je fis avec une certaine facilité vu qu’elle avait le valseur qui faisait des huit tellement serrés que mes yeux étaient obnubilés par le mouvement. C’était hypnotisant  à un point tel que, lorsqu’elle s’est arrêtée de marcher, je devais ressembler à  « un chien de plage arrière de voiture » qui gigote de la tête au moindre cahot.

-         C’est ici, le monsieur avec une trompette dans une main, un café dans l’autre et une pochette à partition …

-         Merci beaucu … pardon beaucoup ! A plus tard.

Et je me dirigeais donc vers Patrice Dutout qui eu beaucoup de mal à me serrer la main quand je me présentai à lui.

-         Excusez-moi, M. Flucnipe je pose mon café, ma trompette et ma pochette sinon je crois qu’on va être obligé de se faire la bise mais comme nous ne sommes pas encore complètement présentés les gens pourraient jaser …

-         Faisez donc, faisez donc, lui dis-je en oubliant une partie de mon français qui devait  être encore en train de suivre cette chère Justine…

Il posa donc tout son attirail en renversant une partie de son café  sur ses partitions !

-         Allez une tache de café sur « le dessus de lit », ça changera ! L’autre grande folle de Dutru ne va pas être contente ! Je vous jure !

Le client était bien comme on me l’avait décrit, un grognon contestataire un peu réac. Rapidement je lui expliquai le pourquoi du comment de ma présence en  ces lieux.

-         Alors vous êtes là pour Aldebert ! Je savais que ce n’étais pas un courageux. Il a préféré fuir ce couard ! Plutôt que de présenter ce triptyque de mes deux, il se planque en attendant que je prenne le relais que toute la honte soit sur moi … le traître !

-         Comment ça ? Pourquoi ce chef renommé se serait … Enfuit ?

-         Tout simplement parce qu’on ne sera jamais prêt pour la date prévue ! De la musique contemporaine rien que le titre : « Service Trois Pièces » vous voyez le tableau … Dans une cathédrale ! Et ça n’est pas le seul « hic ».Imaginez qu’on n’a même pas encore répété avec les brailleurs, enfin, la chorale. On ne sait même pas le titre de la chanson qu’on doit leur massacrer. Une organisation nulle ! Je le comprends Bébert il préfère se planquer !

-         Oui, mais si le chef n’est pas là le jour J, qui peut prendre le relais ?

-         Sans me vanter ? Il n’y a que moi. Je suis le seul à pouvoir diriger cette équipe de bras cassés de musiciens ! Croyez-moi, si on m’avait nommé au poste, leur fichu concert il serait déjà prêt depuis longtemps ! Tout triptyque contemporain qu’il soit, il serait déjà plié le truc ! Au moins en trois ! Au lieu de ça, voilà ce qu’on a … Ecoutez … de la CA-CO-PHO-NIE !

-         Voilà, voilà ! J’arrive … On m’a appelé ? demanda Justine en précédent son popotin de peu.

Patrice Dutout récupéra sa trompette et ses partitions en laissant là les restes de son café épart et complètement froid sur la table.

-         Non, mais puisque tu es là Titine, occupe toi-donc du monsieur. Moi faut que j’y retourne parce qu’on a encore pas mal de boulot !

Je regardai Justine dans les yeux, vu qu’elle était de face et lui demandai si elle pouvait me guider jusqu’à la salle où répétaient les saxophones. Il fallait que je voie Brigitte Dettape. Quelques dizaines de huit plus tard, je me dis que si j’avais été musicien j’aurai pu écrire une valse en l’honneur de ce valseur…

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Publié par Lavidad - dans Des mots de chef
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