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  • : Des adultes qui chantent pour leur plaisir commun ! Une chorale qui mérite d'être connue ! (Au moins pour son ambiance !)

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Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /Sep /2009 18:43
Tant que vivray Amour ou d'amour ?
Le gagnant est ... C'est écrit noir sur blanc dans la Chanson XIII :





Et un audio, un !

Par Lavidad - Publié dans : Répertoire - Communauté : Chorales, Ensemble Vocal
Faire ses vocalises ... - Ecouter les 1 vocalises
Vendredi 28 août 2009 5 28 /08 /Août /2009 11:26
Et tout en alexandrin SVP !

Avec la fin du mois vient la fin de l'été
D'ac, j'ai un peu d'avance c'est la fin des congés
Nous devons nour revoir pour pouvoir comparer
De nos corps de touristes tous les recoins bronzés
Et j'espère vous revoir tous en forme et bientôt
Car je crois que s'effacent les marques de maillots
Si on attend longtemps et qu'elles sont trop couvertes
C'est en se découvrant qu'on regrette leur perte
Et là on a beau dire :"je t'assure j'les avais!"
Les visages incrédules à qui on les montrait
S'illuminent d'un sourire et vous disent : "allez,
tu voulais nous faire croire que tu étais hâlé ?"
Reste plus qu'à sortir de son sac à la fois,
Partitions et crayon pour que sonnent les voix ...
Donc voilà ce qu'il faut, c'est prendre rendez-vous
Le jeudi 10 septembre pour ...

... se faire des bisous ? (si vous avez d'autres propositions )
Par Lavidad - Publié dans : La chorale - Communauté : Chorales, Ensemble Vocal
Faire ses vocalises ... - Ecouter les 8 vocalises
Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /Août /2009 12:10

Ce n'est pas parce qu'on mange avec des baguettes qu'on est batteur ou inversement ce n'est pas parce qu'on a des baguettes qu'on est chinois ...
Dernière étape orchestrale avant d'aller voir la chorale ... Aldebert Cihout De Lahauteplaine est toujours dans la nature ...
Juste avant ce qui va suivre il y avait Brigitte Dettape qui me disait d'un air mutin avant de me quitter : "Je vous ferai gouter" ce qui me laissa perplexe et songeur ...


- Hep ! Vous là-bas !
J'essaye alors de reprendre mes esprits et, simultanément, d'organiser avec la promptitude d'un pickpocket dans la poche revolver de ton manteau, un demi-tour sur ma gauche afin d'apercevoir l'individu qui me hèle de manière si catégorique.
- Qui moi ? L'interrogé-je en voyant enfin la personne qui m'apostropha (sol la) si vertement.
- Oui vous.
Là je crois qu'en temps qu'auteur d'un mètre quatre-vingt un j'atteins des sommets en matière de dialogues ... Quel talent ! Le chinois, le surnommé-je ainsi parce qu'il triture sans arrêt deux baguettes, s'arrêta devant moi :
- C'est vous qui devez retrouver Cihout ?
- ...
- Parce que vous avez intérêt à me le retrouver rapidement ! me dit-il sans me laisser le temps d'en placer une. Je ne dis pas ça parce que Patrice n'est pas top dans son boulot de sous-chef de remplacement au pied levé, quoique ... Mais on a un litige avec Cihout et je voudrai bien arriver enfin à lui prouver le bien fondé de ce que j'avance quand je dis que la vitesse d'un Allegro de base est à 125 et non 132 ... (là j'ouvre une parenthèse, il se trouve que ce désaccord a déjà été évoqué dans un épisode précédent mais je ne suis pas du tout sûr du détail métronomique, il faudrait que je retourne en arrière et là ... Je n'ai pas le temps. Donc acceptez toutes mes excuses quant à l'inexactitude de mes propos que j'assume complètement vu que je ne sais pas ce que j'écris. Parenthèse fermée.) Ceci dit c'n’est pas un mauvais bougre, mais là, il se plante ! Vous allez me le retrouver presto hein ? Dès que vous l'aurez sous la main, appelez-moi ! Je suis Jordan Lepion, le batteur de l'orchestre. C'est pour ça que je tiens des baguettes ! Imaginez vous qu'il y a même des abrutis mous du bulbe qui auraient tendance à me surnommer "le chinois" ... A cause des baguettes ... Je suis batteur, pas chinois ... Franchement ! Sinon c'était sympa de discuter avec vous.
Et il tourna les talons en me laissant choir comme une vieille baguette !
Bien ! Je crois que je n'ai plus grand chose à faire ici, je vais les laisser travailler leur musique et moi, en attendant je vais aller tâter le terrain du côté des chanteurs. Justement, Titine passe dans le coin :
- Dites-moi chère Justine, la chorale, savez-vous où elle répète et à qui je dois m'adresser en premier lieu ?
- Le Chœur Mixte de St Mamet sur Teffique en Bresse ? Je crois qu'il va répéter cet après-midi dans la cathédrale, sinon les chanteurs sont basés à la salle des fêtes d'Arlones. Le responsable du choeur est un religieux d'origine américaine des Etats Unis,  un certain Bill Randgère.
- Vous voulez dire Ranger ?
- C'est bien ce que j'ai dit : Rand gère ! OK, j'ai pas l'accent mais c'est pas un ricain qui va venir me chercher des poux dans la tête. Et un cureton en plus !
Une voix au loin :
- Justiiiiiiiine, tu peux ramener tes fesses par là on a besoin de toi !
- Excusez-moi je dois y aller.
Po-po-tin, po-po-tin ... 1, 2, 3, 1, 2, 3 ...
Bon, il faut que je lache l'arrière train de Titine pour retourner au boulot. Y a pas à dire, ce grand chef Cihout ne m'a pas laissé beaucoup de pistes à suivre ... Peut-être que du côté des chanteurs ...


Par Lavidad - Publié dans : Des mots de chef
Faire ses vocalises ... - Ecouter les 0 vocalises
Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /Août /2009 10:32

Un peu d'action littéraire (le mot est un peu gros pour ce qui suit mais n'ayons pas peur des maux !) ne pourra pas nuire à la vie de ce site qui sommeille pendant les chaleurs d'été ... Sans diatribe ...


Résumé : Le fessier prometteur de Justine me guide vers Patrice Dutout. Personnage qui aimerait bien prendre la place du grand chef Cihout. Selon lui, Aldebert s'est enfui lâchement devant le futur désastre que sera le concert ...

Maintenant : Où le popotin de Justine m'emmène voir la poitrine de Gigi Dédé (Brigitte Dettape). Où il faut parler allemand mieux que Mémé Lulu. Où l'ânesse n'est pas l'animal que l'on croyait. Où l'on parle de la moule de bouchot sans bouchot qui en cherche un.


C'est la valse du valseur
Pour me donner du cœur
Il ne m'en fallait qu'un
tout petit popotin
Pour toi, je le confesse
Mais là, point ne m'abaisse
A ton regard de biche
Je préfère tes miches !

Voilà ce que je fredonne en me dirigeant vers la salle des saxophones. Décidément la Justine m'inspire !
A peine arrivé devant la porte un canard nous accueille aussitôt ponctué par un juron mis en valeur par M. Cambronne qui heureusement pour lui (dixit Jean Yanne) ne mâchait pas ses mots:

- Et merde ! Ce n'est pas encore ça ! Si je tenais le guignol qui m'a pondu cette partition, je lui montrerai bien de quoi elle est faite la Gigi Dédé ! Le corps de mon arrière grand-mère, paix à son âme, est beaucoup moins altéré que sa partition. Et pourtant la Lulu, elle ne le ménageait pas son corps ! Rien que pendant la dernière guerre elle a couché avec tout un état major allemand juste pour pouvoir fournir des renseignements aux alliés pour le débarquement. Le seul problème c'est qu'elle causait pas la langue et les seuls trucs qu'elle savait dire, parce que tous lui disaient la même chose, c'était : "deine katze ist nass, mein liebe" et "du bist eine fette Schlampe". Elle n'a jamais su ce que ça voulait dire. Du coup, elle a eu droit à une coupe de cheveux gratuite à la libération. En attendant la Lulu, après la guerre, est devenue la présidente honoraire du club de Rugby de Fouzy/l'Aïeule et croyez-moi, là non plus elle ne l'a pas ménagé son corps, il parait qu'en cas de victoire, pendant les troisièmes mi-temps, elle était la terreur des élastiques de slip kangourou. Une sacré bonne femme pas fainéante du sous-tif, élue trois année de suite Reine Mammaire du Macumba Club de Bourre La Raine dans le Bas-Rhin !  Et zut ! C'est vraiment une partition de ...
C'est à ce moment là que je décidai d'entrer ... Une femme saxophonée (par là je veux dire qu'elle est accrochée à un saxophone) est debout au milieu de plusieurs hommes saxophonés aussi, mais un peu plus gros qu'elle. En me voyant elle s'arrête de vitupérer.

- Excusez-moi ! Mme Dettape, puis-je vous parler quelques minutes ? Je suis Ferdinand-Denis Clüpchnick et j'enquête sur la disparition d'Aldebert Cihout de Lahauteplaine.
Saisissant l'opportunité de lâcher une répétition encore infructueuse, elle décida :
- Messieurs je vous laisse avec ce ... "Lever de lune sur un dessus de lit" et bien le bonjour à Dutru ! Je suis à vous ! Me dit-elle en se désaxophonant avec la grâce d'une louve prise dans un piège à ours.
- Nom de nom de D... de B... de M...! (Dioxine de Basalte de Métathèse, insulte tendant à faire croire que Brigitte Dettape a, si ce n'est des connaissances en chimie, au moins flirté avec un chimiste.) Si je tenais l'inventeur de ces bretelles je lui montrerai ce que c'est que d'avoir de la poitrine !
Quelques instants plus tard nous trouvons dans la salle de repos des musiciens près du frigo et de la cafetière ...
- Vous dites que vous vous appelez ... ?
- Clüpchnick, Ferdinand-Denis Clüpchnick.
- Clüpchnick ... C'est breton comme nom ? M'abasourdi-t-elle en prononçant mon nom d'une traite à trente jour fin de mois.
- Non, c'est bourguignon par mon père et austro-hongrois en passant par le couloir de gauche après les toilettes.
- Il me semblait bien, aussi ! ... Que vouliez-vous me demander au sujet de mon Bébert ! Puis voyant mon interrogation muette quant à la qualité du sieur Bébert ... Je veux dire Aldebert ... mon Bébert !
- Ah ... d'accord. Il semblerait que vous ayez eu quelques...griefs à l'encontre de votre ... Bébert. Est-ce que vous pourriez m'en dire un peu plus ...
- Je suppose qu'on vous a mis au parfum pour le coup du moulé à la louche ! C'était un regrettable incident ... Je vous assure ! Je croyais que ce sandwich était le mien, j'adore le gout du thon salade avec celui du camembert. Mais uniquement moulé à la louche, le camembert ... c'est meilleur. Je ne sais pas comment mon sandwich s'est retrouvé dans les mains de mon petit Bébert, toujours est-il que j'ai cru qu'il allait mourir à cause de moi et là, moi je ne m'en serai jamais remise ! Qui, à part lui, savait apprécier mes Kiris ... que je lui faisais avec amour et avec ... à vous je peux bien vous l'avouer si ça peut me disculper ... avec ma production personnelle due à une anomalie génétique, cadeau de Mémé Lulu qui s'est trop fait tirer dessus d'après les médecins ... en fait l'ânesse ... C'est moi ! Mon Bébert adorait mon Kiri, il était le seul à pouvoir écouler ma production ... Pourquoi voulez-vous que je lui fasse du mal ? Allez donc voir cette gourgandine de Bella Rirette, c'est à cause d'elle qu'on était un peu en froid, elle le collait tellement qu'on aurait dit une moule de bouchot dessalée à la recherche de son bouchot et elle voulait que ce soit mon Aldebert à moi ! Allez voir du côté des choristes, cette Bella elle n'est pas très claire. On dit qu'elle a dû faire plein de trucs pour arriver là où elle n'est pas encore ! A mon avis, Mémé Lulu a trouvé quelqu'un à qui parler.
Ainsi parla Brigitte Dettape à Clüpchnick qui, du coup, ne savait plus à quels seins se vouer.
- C'est pas que je m'ennuie avec vous, mais le père Patrice Dutout va pas être content du tout si je ne lui aligne pas sa partoche cet aprèm. M. Clüpchnick, me dit-elle encore sans fourcher, pour le kiri ... ça reste entre nous ? Je vous ferai gouter.
Et c'est sur cette promesse qu'elle me laissa perplexe et songeur ...

Par Lavidad - Publié dans : Des mots de chef
Faire ses vocalises ... - Ecouter les 0 vocalises
Dimanche 2 août 2009 7 02 /08 /Août /2009 23:05

La diarrhée quand elle est verbale se gère plus facilement que quand elle ne l'est pas ! disait Mamie Lulu. Donc je continue.

Résumé d'avant : Un grand concert se prépare, mais le Chef qui devait le diriger disparait ! Ferdinand-Denis Clüpchnick est sur le coup !

Maintenant : Justine et son valseur à révolution permanente guide Clüpchnick. Patrice Dutout s'explique. Et ...

On m’a appelé ? demanda Justine en précédent son popotin de peu.

 

-         Bonjour, je suis Justine Cacophonie me dit-elle en hurlant. Vous êtes ?

-         Bonjour chère madame, je m’appelle Ferdinand-Denis Clüpchnick et je viens au sujet du Grand chef Cihout de La Hauteplaine.

-         Je suis désolée, il n’est pas là !

Et la porte se referma sur mon visage sublimement étonné de cet accueil si prompt et si rondement mené …

Re : clac clac sur la porte. Je rappelle que je frappe avec les clés de ma voiture afin d’éviter de m’écorcher les jointures.

-         Bonjour, je suis Justine Cacophonie me dit-elle en hurlant. Vous êtes ?

C’est pour le coup que je n’allais pas me faire avoir deux fois de suite !

-         Ferdinand-Denis Clüpchnick et je viens voir Patrice Dutout, c’est urgent.

-         Original comme nom … Entrez donc. Pat est en pause, je vous conduis jusqu’à lui. N’avez qu’à me suivre !

Ce que je fis avec une certaine facilité vu qu’elle avait le valseur qui faisait des huit tellement serrés que mes yeux étaient obnubilés par le mouvement. C’était hypnotisant  à un point tel que, lorsqu’elle s’est arrêtée de marcher, je devais ressembler à  « un chien de plage arrière de voiture » qui gigote de la tête au moindre cahot.

-         C’est ici, le monsieur avec une trompette dans une main, un café dans l’autre et une pochette à partition …

-         Merci beaucu … pardon beaucoup ! A plus tard.

Et je me dirigeais donc vers Patrice Dutout qui eu beaucoup de mal à me serrer la main quand je me présentai à lui.

-         Excusez-moi, M. Flucnipe je pose mon café, ma trompette et ma pochette sinon je crois qu’on va être obligé de se faire la bise mais comme nous ne sommes pas encore complètement présentés les gens pourraient jaser …

-         Faisez donc, faisez donc, lui dis-je en oubliant une partie de mon français qui devait  être encore en train de suivre cette chère Justine…

Il posa donc tout son attirail en renversant une partie de son café  sur ses partitions !

-         Allez une tache de café sur « le dessus de lit », ça changera ! L’autre grande folle de Dutru ne va pas être contente ! Je vous jure !

Le client était bien comme on me l’avait décrit, un grognon contestataire un peu réac. Rapidement je lui expliquai le pourquoi du comment de ma présence en  ces lieux.

-         Alors vous êtes là pour Aldebert ! Je savais que ce n’étais pas un courageux. Il a préféré fuir ce couard ! Plutôt que de présenter ce triptyque de mes deux, il se planque en attendant que je prenne le relais que toute la honte soit sur moi … le traître !

-         Comment ça ? Pourquoi ce chef renommé se serait … Enfuit ?

-         Tout simplement parce qu’on ne sera jamais prêt pour la date prévue ! De la musique contemporaine rien que le titre : « Service Trois Pièces » vous voyez le tableau … Dans une cathédrale ! Et ça n’est pas le seul « hic ».Imaginez qu’on n’a même pas encore répété avec les brailleurs, enfin, la chorale. On ne sait même pas le titre de la chanson qu’on doit leur massacrer. Une organisation nulle ! Je le comprends Bébert il préfère se planquer !

-         Oui, mais si le chef n’est pas là le jour J, qui peut prendre le relais ?

-         Sans me vanter ? Il n’y a que moi. Je suis le seul à pouvoir diriger cette équipe de bras cassés de musiciens ! Croyez-moi, si on m’avait nommé au poste, leur fichu concert il serait déjà prêt depuis longtemps ! Tout triptyque contemporain qu’il soit, il serait déjà plié le truc ! Au moins en trois ! Au lieu de ça, voilà ce qu’on a … Ecoutez … de la CA-CO-PHO-NIE !

-         Voilà, voilà ! J’arrive … On m’a appelé ? demanda Justine en précédent son popotin de peu.

Patrice Dutout récupéra sa trompette et ses partitions en laissant là les restes de son café épart et complètement froid sur la table.

-         Non, mais puisque tu es là Titine, occupe toi-donc du monsieur. Moi faut que j’y retourne parce qu’on a encore pas mal de boulot !

Je regardai Justine dans les yeux, vu qu’elle était de face et lui demandai si elle pouvait me guider jusqu’à la salle où répétaient les saxophones. Il fallait que je voie Brigitte Dettape. Quelques dizaines de huit plus tard, je me dis que si j’avais été musicien j’aurai pu écrire une valse en l’honneur de ce valseur…

Par Lavidad - Publié dans : Des mots de chef
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