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  • : Des adultes qui chantent pour leur plaisir commun ! Une chorale qui mérite d'être connue ! (Au moins pour son ambiance !)

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Jeudi 30 juillet 2009 4 30 /07 /Juil /2009 20:45
Le piratage de wifi continue ...

 Résumé du sixième épisode : Où on a appris que Dieu avait un strapontin très mal placé, où on ne demande qu’à mieux connaitre le Fou Dutru Compositeur voguant au gré du courant de musique contemporaine gay mais pas triste du début du XXI° siècle, et ou Justine Cacophonie m’ouvre la porte.

 

Maintenant est en fait hier car par un habile stratagème de l’auteur qui ne sait pas du tout ce qu’il écrit au moment où il le fait, l’épisode 6 de cette saga devrait en fait se situer en lieu et place de ce septième opus qui a le bonheur et l’extrême obligeance de vous présenter quelques musiciens. Nous avons donc droit en direct et sans filets à un …

 

Flash Back : Appelé plus fréquemment dans nos régions, « retour en arrière » ce qui peut être intéressant de savoir, sachant le nombre d’incultes qui ne connaissent pas suffisamment la langue que Molière (Jean-Ba, pour les intimes) maitrisait beaucoup moins bien que son collègue de bureau Shakespeare (Bill, pour son beau-frère par alliance). 

-          Dites-moi M. Naferre, est-ce que vous pourriez me dire si quelqu’un en voulait particulièrement à ce cher chef Cihout de Lahauteplaine ?

-          Vous voulez dire … Dans l’orchestre ?

-          Oui puisque c’est effectivement ce que je voulais dire.

-          Vous savez, l’Orchestre International de Fouzy/l’Aïeule c’est un peu comme dans tous les groupes de naturistes débutants.

Voyant mon air de quelqu’un qui, malgré un QI extrêmement supérieur au tien, ne saisit pas tout, Adrien Naferre enchainât :

-          Oui, dans les groupes de naturistes débutants, il y a des tensions qui sont … comment dire, plus ou moins palpables. Tenez, un exemple, chez nous il y a Patrice Dutout. Ce cher Patrice n’est, quasiment, jamais d’accord avec les décisions et les orientations que pourrait prendre Aldebert Cihout pour l’orchestre. On m’a dit mais je n’en suis pas sûr, qu’il aurait  bien aimé prendre la direction de l’orchestre mais qu’il n’en avait pas les capacités. Depuis, il met un point d’honneur à contester …

-          Et de quel instrument joue-t-il ce … Patrice Dutout ?

-          Il joue de la trompette en Ut. Encore une manière pour lui de se faire remarquer.

-          Ah bon, et pourquoi ? lui demandé-je avec toute la curiosité qui me caractérise.

-          Bah, toutes les autres trompettes sont en Si Bémol m’assena-t-il cette réponse comme si je savais ce que voulais dire Si Bémol.

-          Bien sûr, suis-je bête ! fis-je comme si je savais, et il y a une importance ?

-          Indubitablement ! C’est comme si vous décidiez de faire de la purée avec de la Charlotte alors que, tout le monde le sait, la Mike Brant est plus apte à l’écrasement et absorbe mieux le lait ! Quasiment pas besoin de la graisser ! Qu’importe la patate, la purée sera là, mais le gout ne sera pas le même. C’est moi qui vous le dis !

Je lui dirai bien de me lâcher avec sa purée, mais l’association des deux mots pourrait faire rougir Bella Rirette qui nous écoute.

-          D’accord, mais ne m’assommez pas avec les détails technique sinon je n’arrive pas à suivre. Vous voyez quelqu’un d’autre qui serait susceptible d’en vouloir au … Maître ?

-          Il y aurait … Brigitte ! Brigitte Dettape.

-          Elle joue quoi cette Brigitte ?

-          Du saxo soprano à bretelles compensées, à cause de la poitrine qu’elle a bien en avant. Alors pour elle, c’est une autre histoire. Aldebert Cihout de Lahauteplaine, elle en avait plein la bouche. Pas une de ses phrases qui ne parlaient pas de lui. Toujours à se mettre en quatre pour lui, un petit coup de plumeau sur le pupitre du chef et va que je te lui astique la baguette ! Jusqu’au jour où, sans savoir pourquoi, changement complet, elle est allée jusqu’à lui mettre du camembert moulé à la louche dans son sandwich thon salade. Et là, ça n’était pas un geste anodin, c’était pour attenter à sa vie !

-          Attenter … A sa vie ? Soyez un petit peu sérieux !

-          Mais si, mais si, M. Cufnique, me coupa gentiment la parole Bella Rirette qui sortit subitement du mutisme quasi léthargique qui la caractérisait jusque là. Aldebert … Enfin,  mon grand … Bref, de Lahauteplaine est un être talentueux, fin et très cultivé qui ne supporte pas la grassitude du lait de vache fermier. Il y est allergique le pauvre …

-          Vous en êtes sûre ?

-          Pensez donc, si c’est moi qui vous le dis. Un jour lors d’un pique … nique rougit-elle subitement, Alde … M. Cihout a mangé un kiri. Mais il s’est trompé, il a pris un kiri dans la boite à couvercle bleu alors que ses kiris au lait d’ânesse se trouvaient dans celle à couvercle vert ce …

-          Et alors, la coupé-je à mon tour tout en restant dans l’interrogative et c’est pour cette raison que je mets le « ? »

-          Une horreur ! Je l’ai vu s’arracher ses vêtements avec les mains et les dents courir sur le pont qui était proche de nous et vouloir plonger dans l’espoir de se laver de pied en cape !

-          Bon, d’accord il a fait une « petite » réaction allergique. Il n’était pas mourant votre chef !

-          A part que le pont était un pont d’autoroute et que nous avons eu toutes les peines du monde à le dissuader de sauter.

-          Cette Brigitte Dettape est au courant de cette allergie ?

-          Evidemment ! C’est même elle qui lui fournit les kiris au lait d’ânesse.

 

Vu sous cet angle là, la Brigitte Dettape devenait une cliente sérieuse pour votre serviteur … Mais ne négligeons rien.

 

-          Vous voyez quelqu’un d’autre ?

-          Oui, un dernier : Jordan Lepion, le batteur percussionniste.

-          Et qu’est-ce qui faisait que ça n’allait pas avec Cihout ?

-          Oh pas grand-chose. Juste une petite mésentente métronomique. Cihout de Lahauteplaine, militait pour que l’allegro se fasse à 135 à la noire alors que Jordan Lepion, lui, le préfère à 128.

-          Excusez-moi mais quand vous dites que pour les gros il en faut 135 pour une noire moi je dis : la malheureuse ou alors quelle santé !

-          Ce sont des termes techniques mais vraiment très importants lors d’un départ d’orchestre.

Toutes ces indications allaient sûrement m’aider pour la suite de mon enquête.

-          Quand pourrai-je commencer mes investigations avec l’orchestre ?

Adrien Naferre me répondit aussitôt :

-          Si vous êtes prêt, dès demain ! Nous répétons toute la journée « Lever de Lune sur mon Dessus de Lit » d’Aristide Dutru. Le matin répétition de détail et l’après-midi, l’ensemble au complet. Il y a justes quelques petites choses qu’il faut que vous sachiez avant d’aborder les musiciens.

 

Et ces choses vous les connaissez aussi puisque vous avez lu l’épisode 6 de « On enlève bien les poubelles »

Par Lavidad - Publié dans : Des mots de chef
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Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /Juil /2009 11:47
La suite des aventures de Clüpchnick et des délires du chef qui emprunte une connexion wifi pour éditer ... Chuuuut !

La religion m’ennuie… C’est peut-être un effet d’optique, mais je crois que le gars là-haut, ne voit pas tout quand il est assis dans son fauteuil. Ça doit être un peu comme au théâtre quand  un chignon te bouche la vue. Pour voir, tu penches la tête d’un côté puis de l’autre et en fait, tu rates toujours un bout de la pièce … C’est à la fin quand ta voisine que tu avais invité te demande :

Ah, c’est pour cette raison que la fin était si triste ? Moi je n’ai vu qu’un chignon entrecoupé de bouts de pièce de théâtre …

Imaginez Le Grand là-haut sur son strapontin en train de se triturer la vue (seulement quand il y a du monde…) parce que Marie est en train de se refaire le chignon sous son casque sèche cheveu et qu’il ne voit pas bien si c’est une guerre ou une partie de football qui se fait en bas et d’un seul coup il décide de punir tout le monde. Un beau cyclone, tient, une tempête carabinée histoire de calmer les gamins et toi tu te retrouves avec le toit du théâtre sur la tronche en te disant dans un dernier soupir que tu ne sauras jamais la fin de l’histoire et encore moins, si les sous-vêtements de ta voisine son assortis à ton maillot de corps ! La religion n’est peut-être pas si ennuyeuse qu’elle n’en à l’air … vue sous cet angle.

 

Voilà ce qui me traversa l’esprit chemin faisant avant d’arriver sur la place, devant l’ancien presbytère d’Arlones

Naferre m’avait dit qu’aujourd’hui il y avait une répétition par pupitre ce matin et une répétition d’ensemble cet après-midi. Au programme : « Lever de lune sur mon dessus de lit », première partie d’un triptyque musical contemporain « Service Trois Pièces », Œuvre emblématique (c’est d’ailleurs la seule) d’un jeune compositeur gay qui n’aspire (on ne rêve pas !) qu’à devenir célèbre : ARISTIDE DUTRU, surnommé amoureusement par un contrepéteur  mutin et sûrement un peu jaloux : « Le fou DUTRU ». A noter, pour votre culture générale et votre voisin de palier, vous qui êtes des ignares, ignorants tout du courant de musique contemporaine gay mais pas triste du début du XXI° siècle, que la deuxième partie est un Allegro Maestoso titré « Le Vent des Mérous » composé pour un tromboniste soliste à cou lisse (son préféré) avec son instrument à coulisse aussi mais inversée et que la dernière qui est en même temps la troisième partie (je rappelle pour les mous du truc que c’est un triptyque !) est un Largo intitulé « Aime, Emoi, Las ! » qui donne la part belle à la Flûte Traversière en rut à vibrato intégré surtout dans les dernières mesures ou l’envolée de la mélodie évoque à merveille la jouissance ultime du compositeur quand il est devant un Banana Slip brésilien. Une merveille !

 

Enfin, moi si j’ai l’air d’en connaitre plus que vous sur ce sujet que sur l’éveil sexuel des arachnides en milieu hostile, c’est qu’Adrien Naferre m’a fait tout un cours, qui m’a paru interminable et qui ne s’est arrêté que quand j’ai pu lui réciter par cœur ce que je viens de vous dire. Soi disant que pour me faire accepter des musiciens de l’orchestre il fallait que je partage leur passion et que je comprenne leur musique. Quel métier !

Me voilà, malgré tout, à pied d’œuvre devant l’ancien presbytère ! Je frappe à la porte avec ma clé de voiture (vous savez pourquoi ?). Une cacophonie assourdissante m’accueille dès l’ouverture de la porte !

Par Lavidad - Publié dans : Des mots de chef
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Samedi 25 juillet 2009 6 25 /07 /Juil /2009 10:12

Episode ultime avant que je puisse avoir de nouveau accès à internet... je pars quelques jours ... Patience est mère de la Sureté comme on dit au ministère de l'intérieur.

Résumé : Retrouvez-mo... nous le Maitre ! me dit amoureusement Bella en tirant les draps sur son accorte mais aussi généreuse poitrine tandis que je me lève en étirant ma musculature mise à rude épreuve ... Bon, ça va! j'ai le droit de rêver si vous voulez vraiment savoir ce qui s'est passé, relisez le quatrième épisode !

Maintenant :  Je n'aime pas les "Maitres" ! sinon en vrac : gonades bouche braguette faire le maillot crottes de nez presbytère Dieu Clüpchnick

Je n'aime pas bien appeler les gens "Maitre". Je ne sais pas pourquoi. C'est peut-être mon côté esclave noir afro-américain dans les champs de boites de coton à démaquiller qui remonte en moi en chantant du Mickael Jackson et en criant "Ouaouuh" la main sur les gonades ... C'est bon elles sont encore là ! Mais bon ce qui est dit est dit et il ne reste plus qu'à le faire. Voilà ce que j'ai dit dans l'épisode précédent pour ceux et celles qui ne suivrait pas ou qui aurait la mémoire d'une carotte qui cuit au jus de canne (c'est un vieux fantasme) :
- Ne vous inquiétez pas ! Je vais vous le retrouver votre ... Maître.

C'était sorti de ma bouche aussi vite que le facteur de la préposée à l'arrivée du premier client voulant se faire payer son mandat. Sans réflection et sans vérifier ma braguette ! J'étais définitivement engagé et je crois que le joli minois tout tristounet de Bella n'était pas étranger à l'affaire.
Coeur d'artichaud je suis et coeur d'artichaud je resterai ! Tiens, encore une expression à la noix de cajou parce qu'il n'y a pas plus poilu qu'un coeur d'artichaud si ce n'est ta soeur avant qu'elle ne se fasse faire le maillot à la débroussailleuse par le jardinier de la voisine. C'est moche ! Pas ce qui arrive à ta soeur,c'est le coeur d'artichaud qui est moche.

 - Vous allez nous le retrouver ? demanda Adrien Naferre. Il faudrait faire vite parce que le rang de flûtes n'est pas au point, les cuivres forcent un peu sur les pistons et je ne parle pas de la chorale ...

- Quoi la chorale ? s'indigna Bella Rirette. Qu'est-ce qu'elle a la chorale ?

- Ce serait plutôt ce qu'elle n'a pas, Bella. Pas de voix ! Il manque du choeur dans cette chorale ça chantonne, ça shamalowne, ça ramolone,  ça ...Tiens pour dire : le choeur des sourds muets de la SNCF ce fait mieux entendre et pourtant ils chantent avec les mains. Il est vraiment temps que Cihout de Lahautepleine mette son grain de sel là-dedans !

- Adrien ... Vous êtes un ... Goujat ! Votre orchestre ne vaut pas tripette non plus ! J'ai chanté accompagné par des enfants de maternelle qui jouaient mieux que vous avec leur crottes de nez ! Et juste, en plus !

- Stoooop ! Tout le monde descend ! on s'arrête là ! Ma voix de stentor sans cafeine (référence pour les plus vieux)  eu sans problème l'effet escompté. Le calme revint dans mon bureau.

- Je crois que j'ai intérêt à le retrouver vite fait votre chef. Pour commencer, je vais aller voir votre orchestre international d'harmonie, cher M. Naferre. Où répétez-vous ?

- Nous répétons dans l'ancien presbytère de la cathédral d'Arlones que le prêtre en fonction nous a gentiment prêté jusqu'au concert.

- Mon Dieu, le concert,  comment allons-nous faire ? s'effara Bella en me regardant sur la pointes des pieds dans les yeux.

- Ne vous faites pas de soucis ... Je m'occupe de tout ! Mais, appelez moi Clüpchnick !

Par Lavidad - Publié dans : Des mots de chef
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Jeudi 23 juillet 2009 4 23 /07 /Juil /2009 21:13
J'aime bien Adrien Naferre, mais il lui manque une copine la voilà elle arrive et c'est une chanteuse !

Résumé : Adrien Naferre expose à Clüpchnick l'objet de sa visite. Le grand Chef Cihout de Lahauteplaine a disparu.

Maintenant:  On sonne, ça frappe, une bonne suisso-portugaise, Bella, mezzo soprano, psychologie, drag queen, sexuellement, emboutir, Maître.


 - On enlève bien les poubelles ! Alors pourquoi pas un grand chef d'orchestre ?

J'allais lui rétorquer que sur un grand chef, il y avait moins de poignées que sur une poubelle quand quelqu'un sonna à la porte: "Toc, toc, toc, toc, toc". Oui, je sais, ça surprend un peu mais ma sonnette toque à la porte. C'est l'invention d'un ancien client qui s'était dit que, frapper sur le bois d'une porte pouvait provoquer des ecchymoses disgracieuses sur les phalanges c'est pourquoi  sans perdre un instant et sans coup férir (puisque ça fait mal!), il inventa la sonnette qui toque. A l'époque le brevet lui avait été dérobé par sa femme de ménage suisso-portugaise (nationalité propre et courageuse s'il en est, mais un peu cleptomane !) qui pensait le revendre à une société qui cherchait à fabriquer la sonnette qui gratte à la porte pour les amoureux qui ne souhaitaient pas réveiller leur conjoint. Mon intervention efficace confondant l'insouciante voleuse qui avait laissé un plumeau  fleurant bon la morue avec un reste de tablette de chocolat suisse dans le coffre fort, l'avait sauvé de la ruine et dans sa magnanimité généreuse il m'en avait fait installer une qui frappait sur l'air de la cinquième de Beethoven. Essayez et vous verrez c'est incroyable !

 Donc : "toc, toc, toc, toc, toc"
J'ouvris l'huis sur elle. Car s'était une visiteuse qui m'arrivait.

- Excusez-moi monsieur bredouilla-t-elle, en tripatouillant nerveusement le bas de son manteau de ses doigts épargnés d'ecchymoses grâce à ma sonnette qui frappe. Je cherche M. Naferre, il m'a laissé un message en me disant de le rejoindre ici et ...

La jeune femme n'était pas très grande et paraissait fort timide. Son minois rosissait un peu plus à chaque mot qu'elle ajoutait. Heureusement pour elle, l'intervention d'Adrien Naferre l'empêcha d'aller jusqu'à la couleur rouge pivoine ce qui aurait été un manque de gout flagrant dans mon entrée décorée à la hâte par les jeunes désœuvrés du quartier, amateurs de chansons parlées aux paroles inaudibles et de dessins faits à la bombe !
- Ah Bella vous êtes là ! M. Chuplickn, je vous présente Mlle Bella Rirette, mezzo-soprano solo dans la chorale mixte de St Mamet / Teffique en Bresse. Bella voici M. Plucknich, le détective dont je vous ai parlé et qui va retrouver Aldebert Cihout de Lahauteplaine.
- Oh, s'il vous plaît monsieur, retrouvez-moi .. nous Alde .. le Maître ! Il me ... nous manque terriblement, lui si gentil, si doux, si beau si si ...
- Absent ! lui coupa la parole Adrien.
Je n'étais pas expert en psychologie féminine ayant lu récemment dans un journal pour homme battus que celle-ci demandait des années d'études et d'apprentissage dans une université américaine d'Afrique du sud avant d'être acquise complètement et encore, l'expérience se révéla dangereuse car le risque était de devenir Drag Queen dans les bas-fond de St Etienne sur les ruines de Manufrance. Beaucoup d'homme cherchant à savoir se sont retrouvés ne sachant plus rien. Dans ce cas là ... On ne pouvait plus rien faire pour eux, ils avaient même l'accent brésilien. Terrible ! C'est pour cette raison que je n'avait pas voulu devenir expert es psycho féminine.
Bouche en plus (y en a marre c'est toujours le nez en moins !) je sentais dans les paroles de Bella comme une sorte d'admiration excessive voire sexuellement non aboutie alors que dans LE mot d'Adrien Naferre c'était plus une sorte de jalousie car lui aimerait bien l'emboutir, pardon, aboutir avec Bella... Enfin moi ce que j'en dis.

- Ne vous inquietez pas ! Je vais vous le retrouver ... Votre Maître !

C'est du moins ce que j'ai dit.
Par Lavidad - Publié dans : Des mots de chef
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Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /Juil /2009 12:20

Je continue mes petits délires ça vient comme ça vient ...

Résumé des épisodes précédents :
Clüpchnick, pas de boulot, on frappe, Cihout de Lahauteplaine, disparition, enfin du boulot ...

Maintenant:
Où l'on apprend que madame bêle devant son épilateur et pour quelle raison c'est le titre... entre autres.


- Mais qui êtes vous donc ? Interrogé-je à brûle pourpoint le futur client encore inconnu qui a frappé à ma porte en omettant de me préciser son identité et sa qualité.

- Excusez-moi, je ne me suis pas présenté. Je suis M. Naferre, Adrien Naferre première clarinette Sib à mécanisme Boehm tout en fibre de carbone profilé et mis au point par le CAC 40, le Centre d'Assemblage de Clarinettes Landaises.
Toutes montées sur échasses et éprouvée par les vachettes, ce sont les meilleures !  Pas les vachettes, M. Plufnick, les clarinettes ! D'aucun vous diront que c'est le musicien qui fait l'instrument ... Et bien non monsieur, ceux là n'ont pas essayé la Clarinette CAC 40 lustrée à la peau de mouton véritable monsieur, pas de la synthétique de chez Damart, non monsieur de la vraie peau de mouton qui bêle comme madame devant son épilateur, à perdre sa laine quand on lui prend. D'où le son généreux de cet instrument qui ravit toutes les ouïes, des plus fines aux plus rustres en passant par la votre. Mais attention, si je suis première clarinette, et je suis première clarinette, c'est dans l'Orchestre International d'Harmonie de Fouzy / L'Aïeule pas très loin de Safetromalh dans le Bas-Rhin et pas ailleurs ... Vous aimez la musique monsieur Cufnique ?

- Clüpchnick et non, la musique ce n'est pas mon truc. Mais puisque vous en parliez ... Revenons à vos moutons. Qui vous dit, M. Naferre, que le grand Chef Cihout de Lahauteplaine a disparu ?

- C'est que ... M. Flupnique, à l'orchestre, on a plus de nouvelles de lui depuis trois répétitions alors que notre concert a lieu dans moins de deux mois, il n'est pas venu nous diriger, ça ne lui ressemble pas ... On l'a enlevé c'est sûr !

-  N'allez pas trop vite en besogne, il a peut-être voulu respirer un peu, prendre du recul, de l'avance, un cours de claquettes sur moquette, quelques jours de congés que sais-je ?

- Justement vous ne savez rien de lui, et si je vous dit qu'il a été enlevé c'est qu'il a disparu ... et inversement.

- Vous en êtes sûr et certain et inversement ? le pressé-je dans ses derniers retranchements de clarinettistes sans direction. On ne parle pas d'enlèvement chez moi,  comme ça, à la légère.

- Et pourquoi pas ? On enlève bien les poubelles !

Par Lavidad - Publié dans : Des mots de chef
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